Castlevania : du MSX à la Super NES / PC Engine

Première partie du dossier consacré à la série gothique la plus connue du jeu vidéo. au menu, tous les épisodes sur machines 8 bits et 16 bits.

Bien peu de séries de jeux de plates-formes ont autantmarqué les esprits que Castlevania. De l’ancêtreVampire Killer sur MSX au futur épisodeprévu sur Playstation 2, tous les épisodesont été des hits et ont fait la fortune de Konami,probablement plus encore que les Metal Gear ou les Gradius.Avec sa bonne vingtaine d’opus répartis sur de très nombreusesplates-formes, la série a traversé les âges en sachants’enrichir et se renouveler quand cela était nécessaire, touten restant fidèle à elle-même et en conservant son ambiancegothique si particulière. Et c’est peut-être ça le plusgros exploit de Konami.

Si la série s’est exportée sur des plates-formestrès variées, on ne saurait oublier l’importance qu’àeu la série pour Nintendo en particulier. Le premierCastlevania a fait partie de ces jeux qui ont véritablement lancésla NES au Japon même (la console affichait jusqu’alorsdes ventes relativement décevantes) aux côtés de Zeldaet autres. Super Castlevania a été un grosargument pour la Super Nintendo et chaque Castlevania surGameboy Advance a été un événement.

Castevania, c’est aussi l’histoire d’une dynastie, celledes Belmont… Une histoire complexe et assez riche, surtoutquand on considère la simplicité des scénarios de chaqueépisode, puisqu’il s’agit toujours de venir à bout du vampireDracula. Peu de séries ont réussi àvéritablement tracer au fur et à mesure une ligne reliant lesdifférents épisodes de manière crédible sur unetelle durée. A ma connaissance, seule Ultima y estréellement parvenue et ce d’une manière il est vrai encore plusriche. Ainsi, Simon Belmont, Dracula etAlucard sont devenus à leur manière des personnagescharismatiques du jeu vidéo alors que rien ne s’y prétait réellementà la base…

Nous vous proposons donc de (re)découvrir cette saga,dans un dossier en deux parties. Dans cette première partie, je m’efforceraide vous décrire du mieux possible les épisodes sur les machines8 bits et 16 bits. Nul doute que la plupartd’entre vous y découvriront des versions qui leur étaient inconnues,ce fut le cas pour moi en tout cas et ces découvertes ont généralementété de bonnes surprises. :) En annexe, vous trouverez égalementun petit article sur le personnage historique qui inspira le plus la créationde Dracula, à savoir Vlad « Tepes » de Vallachie.

La seconde partie traitera des séquelles (ou suites) sur les machines plus récentes.

Sur ce, bonne lecture! :)