Donkey Kong Country

Après son succès en arcade, Donkey Kong redevient à nouveau le héros de son propre jeu … que dis-je, de SES propres jeux car c’est une saga entière qui lui est dédiée sur Super Nintendo, Game Boy et Nintendo 64.


Donkey Kong Country (bis) et conclusion

Donkey Kong Country (Game Boy Color, 2000)

Donkey Kong Country

Contrairement à Donkey Kong Land, ce jeu est une adaptationfidèle de la version Super Nintendo. On y retrouve les mêmesmondes quasiment au pixel près. Bien sûr, le jeu n’est pas aussibeau mais on peut facilement la classer parmi les plus beaux soft Game Boy.C’est surtout le nombre de couleurs très en retrait par rapport àl’original qui montre la différence. Cependant cette version coloriséerègle un gros problème de jouabilité constatédans la première adaptation: on distingue cette fois très nettementles ennemis du décor, ouf!! Par contre, le jeu ayant étéconçu pour une résolution supérieure, il arrive fréquemmentque l’on ne voit pas un ennemi vous envoyant un projectile. Mis à partça le jeu est très plaisant. Les personnages répondantbien, le jeu a toujours une grande durée de vie. On pourra regretterque les musiques soient les mêmes que Donkey Kong Land (ils auraientpu les remixer…). Particularité de cette mouture, on trouve des petitsjeux amusants (un peu de pêche pour se détendre aprèsun humiliant Game Over) ainsi que des images à imprimer. Un classiquede la plate-forme sur Game Boy Color, ça ne se refuse pas!!

Donkey Kong Country

Donkey Kong Country


Donkey Kong Country

Conclusion

la gamme Donkey Kong comporte donc de biens bons jeux d’unequalité rare (hum… pas terrible celle là), même si onsent que sur la fin la série s’est essoufflée On n’en a cependantpas finis avec ces singes (heureusement), un épisode étant prévusur Gamecube. Mais le passage de Rare chez Microsoft ne v’a t’il pas porterpréjudice à la qualité du jeu? Ou au contraire aurontnous le droit à de véritables innovations? En tout cas l’idéede retrouver une suite directe aux volets Super Nintendo sur Game Boy Advancesemble ne devoir rester qu’un rêve…