Techniquement loin d’être parfait, Fallout 2 se rattrape complètement sur le fond. La quête principale peut paraitre simpliste mais c’est l’incroyable richesse du background qui compte, les quêtes secondaires ne font pas que rallonger la durée de vie, elles mettent en place touche par touche l’univers si prenant du jeu. Fallout 2 est encore plus cynique que son prédécesseur et multiplie les références en tous genres, on peut le finir 10 fois et encore découvrir de nouveaux petits détails croustillants. Mais sous la caricature et l’humour noir se cachent un discours qui aborde une multitude de thèmes très sérieux, une approche fine et unique qui ne trouve pas réellement d’équivalent dans le monde des JV. Le gameplay déjà très agréable du premier a légèrement gagné en ergonomie, on prend plaisir à jouer les héros, les salauds, les opportunistes, les bon samaritains ou encore un peu tout à la fois. La marge de manœuvre laissée au joueur est encore une fois très importante, et il faut en user et abuser pour réellement profiter de la richesse du jeu au travers des quêtes secondaires et des infos distribuées ça et là qui, une fois assemblées, contribuent à mettre en place le tableau général.

Il y a des jeux auxquels on peut mettre 10/10 sans état d’âme, Fallout 1&2 en font partie. Deux des rpg les plus marquants de l’histoire sur PC.