Duke Nukem Advance est un jeu vidéo Game Boy Advance publié par Take Twoen 2002 .

  • 2002
  • First Person Shooter (FPS)

Test du jeu vidéo Duke Nukem Advance

2.5/5 — Moyen par

It’s time to kick ass and chew bubble gum !

Le king est de retour pour botter les fesses des aliens sur la Game Boy Advance de Nintendo. Voyons voir ce qu’il a de si spécial, cet épisode inédit de notre macho favori.****

Le jeu débute dans la zone 51, où les aliens ont pris le contrôle. Le général Graves vous y a envoyé pour récolter des informations sur leur plan, et vous devez faire le ménage en survivant à leurs assauts. Puis vous traverserez 3 autres niveaux aux environnements différents (Égypte, le vaisseau des aliens…). Tous sont divisés en différents actes (1-A et 1-B par exemple) et comportent quelques objectifs à réaliser (trouver l’agent secret Jenny, sauver ses clones, détruire les troupes d’aliens en état de cryogénie dans une pyramide, etc.).

L’arsenal reste identique à celui du troisième épisode ; on retrouve notamment le Desert Eagle (en deux versions), le fusil à pompe, le RPG, ainsi que le shrink ray (l’arme qui rétrécit les ennemis) et certains consomment beaucoup de munitions, qui ne sont pas infinies.

Les objets sont aussi des rescapés, comme les medikits, l’Atomic Health, l’armure et les cartes magnétiques nécessaires pour ouvrir certaines portes.

Le bestiaire reste le même que par le passé ; on retrouve les fameux pigcops (des policiers transformés en sangliers par les aliens), les octobrains ainsi que les assault troopers, avec des petits nouveaux (on note aussi des absents…) comme le petit gris.

Les boss présents dans cet épisode sont des nouveaux ; on ne retrouve pas les anciens comme le Battlelord et l’Overlord mais la méthode pour s’en débarrasser reste la même : il suffit de les bourriner avec une de vos armes les plus puissantes.

Graphismes

Les graphismes sont dans le genre de Duke Nukem 3D (pixelisés, mais ça reste correct). Pas d’explosions des corps des ennemis au RPG ou avec les pipebombs (ah la censure…), mais on peut les voir exploser suite à un écrasement après l’utilisation du shrink ray. Certains lieux sont inédits et possèdent leur propre charme, et j’ai bien aimé l’intro et la cinématique de fin, dans un style semblable aux comics américains. Il arrive parfois que le jeu ralentisse quand il y a trop d’ennemis ou d’explosions à l’écran.

Sons et bruitages

Il n’y a qu’une seule musique, reconnaissable, qui n’est autre que le thème principal de Duke Nukem, « Grabbag ». Certains bruitages sont des rescapés ; de nouveaux font leur entrée en scène mais certains sont assez mauvais. Le reste est plutôt réussi, comme les citations de Duke, qui restent les mêmes mais ne sont qu’une minorité dans ce jeu.

Gameplay

La jouabilité est assez étrange du fait que pour changer d’arme, il faille maintenir le bouton Select et faire défiler les armes avec les boutons L et R. Il est impossible de regarder en haut ou en bas, de s’accroupir ou de strafer à gauche et à droite. Pour le reste tout est correct ; la touche A sert pour sauter, B pour tirer et Start pour mettre en pause.

Durée de vie

Le jeu se termine en environ 2h si on traîne un peu (surtout si on cherche les secrets, dont le nombre varie d’un niveau à l’autre mais qui ne sont pas importants pour la progression) et en 1h si on se dépêche, tellement il est très court. Dommage, car il avait l’air prometteur…

En bref

Malgré quelques défauts, ce Duke Nukem Advance s’en sort presque sans égratignures, malgré sa courte durée de vie qui peut être allongée par le Deathmatch, si vous avez 3 amis possédant chacun la cartouche, le câble link et une GBA pour y jouer. Il est comme Doom sur GBA : ni trop bon, ni trop mauvais. En gros, c’est un p’tit jeu moyen qui distrait pendant un moment de solitude.

Duke Nukem Advance